29 novembre 2005
Semaine spéciale tofu (1) : découvrir le tofu !
En
ce moment, j'ai envie de tofu ! Ne cherchez pas, il y a des périodes,
comme ça...! Mais attention, pas question pour moi de me contenter
d'insipides dés de tofu et de deux feuilles de salades... L'objectif
étant de me régaler de plats d'hiver bien chauds, je vais en profiter
par vous démontrer par A+B que le tofu... ça peut être bon ! Eh oui, parce que j'ai remarqué que certains d'entre vous sont toujours un peu récalcitrants quand on évoque la blancheur (qui a dit l'insipidité ?) du tofu... Et même si j'en ai déjà converti quelques uns avec ma recette-qui-fait-aimer-le-tofu-même-aux-irréductibles, je persiste et signe ! Je déclare
donc officiellement ouverte la semaine spéciale tofu, avec aujourd'hui
THE recette de base : le tofu mariné et poêlé.
Quand on mange pour la première fois du tofu, on pourrait être tenté de le déguster tel quel, voire - soyons fou ! - avec quelques feuilles de salade. C'est une excellente idée pour ne plus jamais y revenir. Je vous interdis donc d'entrer en contact de la sorte avec mon ami le tofu ! En échange, je vous propose la recette de base de tous les connaisseurs, une recette simplissime qui permet de découvrir le goût du tofu sans le masquer, pour l'apprécier pleinement. La technique : une marinade, une panure, et hop, clic clac dans la poêle et dans l'assiette (avec des crudités ou une poêlée de légumes).
On peut paner le tofu avec des
oeufs, de la chapelure et de l'huile de friture. Mais on peut aussi
choisir de le transformer en plat sain et végétarien, en utilisant de
la sauce de soja et de la levure alimentaire (on la trouve dans les magasins bios). C'est l'option des connaisseurs ;)
Tofu mariné poêlé
Pour une personne
Une bonne tranche de tofu (125g), coupée en deux dans la largeur
De la sauce de soja
De la levure alimentaire
De l'huile d'olive
Faire mariner les tranches de tofu dans une assiette avec un peu de sauce de soja, 10 minutes environ. Retourner les tranches pour bien les imbiber. Paner chaque côté avec de la levure alimentaire. Faire chauffer une cuillerée d'huile dans une poêle et ajouter les tranches de tofu. Poêler 5 minutes de chaque côté, et servir immédiatement.
14 novembre 2005
Gratin de fenouil
Voilà encore une recette piquée à Jolie-Maman ! Cela faisait quelques temps déjà que mon amoureux me parlait régulièrement d'un certain gratin de fenouil... Son gratin préféré ! Qu'à cela ne tienne : je n'aime pas trop le fenouil, mais c'est surtout parce que je ne sais pas bien l'accomoder. J'étais donc partante pour voir si ce gratin allait me réconcilier avec Monsieur Bulbes ! Et la mission fut accomplie : ce gratin doux et original est bien parti pour faire partie de nos favoris cet hiver !
Graitn de fenouil
Pour 2
4 petits bulbes de fenouil
20g de beurre
un peu de crème liquide ou Soja Cuisine
du gruyère râpé
sel et poivre
Couper
les fenouils en lanières. Faire revenir le beurre dans une cocotte,
ajouter le fenouil et un peu d'eau. Laisser mijoter jusqu'à ce que le
fenouil soit cuit. Verser dans un plat à gratin, saler, poivrer,
recouvrir de crème et de fromage râpé. Faire gratiner au four à 180°
pendant une vingtaine de minutes.
02 novembre 2005
Bricks ensorcelées
Qui
n'a pas encore trouvé sa recette de potiron préférée pour cet automne
?? Au vu des nombreuses réalisations cucurbitacéennes que proposent les
blogs culinaires en ce moment, je crois qu'on n'a plus que
l'embarras du choix ! J'ai vu des terrines, des cakes, des gâteaux, des tartes, des gratins, des cookies, des fondants, des muffins... et j'en passe !
Seule
face à mon potiron le soir d'Halloween, je m'interrogeai donc : quelles
possibilités me reste-t-il pour innover à ma façon ? Un paquet de
feuilles de brick m'apporta une réponse enthousiaste ! Et je n'ai pas
été déçue du résultat : la purée de potiron associée à la béchamel et
aux lamelles de gruyère a apporté le fondant complémentaire au
croustillant des bricks... Un vrai petit plat pour ensorceleuse
d'Halloween !
Bricks ensorcelées
Je ne vous donne pas de proportions, à vous de voir en fonction du nombre de feuilles de brick que vous souhaitez utiliser :
courge cuite et écrasée en purée
lamelles de gruyère
béchamel
sel
noix de muscade
Mélanger la béchamel à la purée de courge, ajouter sel et muscade.
Pour chaque feuille de brick, procéder comme suit :
Déposer
une bonne lamelle de gruyère au milieu. Ajouter trois bonnes cuillerées
à soupe de courge. Plier pour former un rouleau. Déposer sur la plaque
de four et faire de même avec la brick suivante...
Cuire au four à 180° pendant 25 à 30 mn. Déguster brûlant !
19 octobre 2005
Pâté de carottes au sésame
Les
carottes sont souvent négligées dans ma cuisine : coupées en lamelles
et cuites à l'eau, réduites au statut d'accompagnement ou à faire
trempette dans une soupe. En les contemplant dans leur petite cagette
l'autre jour, toutes rabougries et pleines de terre, les carottes m'ont
fait de la peine. J'ai eu envie de les sublimer !
Ca tombe bien, j'ai plein de recettes de carottes sous la main : des
bouchées sucrées aux fruits secs, un gâteau carottes-noisettes, et
surtout une recette salée que j'avais oubliée dans mes tiroirs : un
pâté de carottes aux saveurs d'ailleurs : sésame, raisins secs,
curry... Les carottes, agrémentées de féta fondante, sont moelleuses à
souhait et contrastent avec la croûte de pâte. Voilà une bonne recette
d'hiver pour changer des carottes à l'eau !
Pâté de carottes à l'orientale
Pour 4 ou 5 personnes
500g de carottes
1 oignon
1 grosse poignée de graines de sésame
sel
curry
40g de raisins secs
100g de féta coupée en dés
280g de farine T80
sel
curry
4 cuillerées à soupe d'huile
un petit verre d'eau
Eplucher
et râper les carottes. Emincer l'oignon. Faire dorer une minute dans un
fait-tout, puis rajouter un verre d'eau et laisser mijoter 20 minutes
environ. Ajouter le sel, le curry, les raisins secs, les graines de
sésame et la féta.
Préparer la pâte en mélangeant la farine, sel,
curry, huile et eau. Etaler en rectangle et déposer sur une plaque.
Déposer les carottes d'un côté du rectangle et replier le reste de pâte
pour former un carré. Il faut que la pâte renferme totalement la
garniture, sous peine de débordements !
Placer au four à 180° pendant 45 minutes environ, jusqu'à ce que la pâte soit bien dorée. Servir chaud.
14 octobre 2005
Chou-fleur entarté
Comment
customiser un chou-fleur ? Nature, c'est bon. En gratin, c'est encore
meilleur. Mais le tout est... comment dire ? .... Un peu répétitif ? En
réfléchissant un peu, je me suis dit que je n'avais jamais goûté de
tarte au chou-fleur. Pour moi qui fais des tartes à tout, cette
réflexion avait de quoi surprendre. Il ne me fallut donc pas très
longtemps pour décider d'entarter mon chou-fleur vapeur avec ses
meilleurs amis : le sésame et le curry. Pour évoquer le résultat, je
citerai mon père, très en forme ce jour-là : "y'a pas à dire, c'est quand même meilleur comme ça qu'à l'état brut".
Pour compléter ses propos, je dirais que c'était effectivement très bon
: curry, sésame et moutarde ont relevé le goût un peu fade du
chou-fleur, tandis que fromage de chèvre et tofu se sont occupés de la
texture... A refaire tout l'hiver pour consoler les choux-fleurs en
perdition !
Tarte au chou-fleur et au sésame
Pour 4 personnes
1 petit chou-fleur cuit vapeur
280g de farine T80
sel
curry
un petit verre d'eau
4 cuillerées à soupe d'huile d'olive
1 bloc (125g) de tofu
1 grand verre de lait de soja
1 cuillerée à soupe de tahin (purée de sésame)
1 cuillerée à soupe de moutarde
1/2 fromage de chèvre frais
graines de sésame
ciboulette
Préparer
la pâte à tarte : mélanger la farine, le sel, une cuillerée à café de
curry, l'huile et l'eau. Former rapidement une boule, étaler et
tapisser le fond du moule. Préchauffer le four à 180°. Détailler des
petits bouquet de chou-fleur cuit et les mettre dans le moule pour
recouvrir tout le fond de tarte. Saupoudrer un peu de sel. Ecraser à la
fourchette le tofu en ajoutant progressivement un peu de lait de soja.
Toujours à la fourchette, incorporer le tahin et la moutarde, et
continuer à ajouter progressivement le lait de soja. Saler, ajouter 2
cuillerées à café de curry, et le fromage de chèvre frais. Terminer
avec le lait de soja, toujours en écrasant le tout à la fourchette.
Verser ce mélange sur le chou-fleur, et décorer de ciboulette
fraîchement coupée et de graines de sésame. Cuire 45 mn à 180°.
Déguster chaud avec une salade composée, par exemple : mâche,
betterave, chou-fleur froid, vinaigrette et sel de sésame.
06 octobre 2005
Des assiettes vite faites
J'adore
faire de grandes assiettes vite faites pour le soir. Avec plein de
choses dedans : des tartes, des
soupes, des salades, des tartinades... De la récup', du sauvetage de
restes, de la variété, du croquant, du crémeux, du surprenant... Voici
quelques exemples !
Tarte aux courgettes, caviar d'aubergines et mouillettes
Petite récap' nutritionnelle
: l'assiette contient des glucides lents (pâte à tarte, mouillettes de
pain complet), des
fibres (aubergines et courgettes cuites, tomates cerises crues), de
bonnes graisses (huile d'olive, fromage de chèvre, saumon, noix de
cajou, crème de sésame), et des protéines (saumon, soja,
sésame). Si les convives se plaignent de ne pas avoir de viande dans
l'assiette, vous pourrez toujours leur rétorquer tout ce qui précède !
Tarte aux courgettes
4 cuillerées à soupe d'huile d'olive
280g de farine complète
un peu de sel
u petit verre d'eau
quelques courgettes râpées
un yaourt au soja
du fromage de
chèvre mi-frais
deux tofinelles de saumon coupées en morceaux
des
graines de tournesol.
Faire
la pâte en mélangeant farine, huile, sel et eau. Former une boule,
étaler et placer dans un moule à tarte. Mélanger les courgettes râpées
(bien égouttées en les pressant à la main), le yaourt, le fromage et un
peu de sel. Verser sur le fond de pâte. Décorer avec les tofinelles et
les graines de tournesol. Cuire au four à 180° pendant 45 minutes.
Caviar d'aubergines
C'est du rapide : donner quelques coups de
fourchette dans une très grosse aubergine, et la passer au micro-ondes
à forte puissance, en vérifiant de temps en temps, jusqu'à ce qu'elle
soit cuite. Râcler la chair à l'intérieur et la mettre dans le bol du
robot avec : une cuillerée à soupe d'huile, une cuillerée à soupe de
tahin (purée de sésame), un peu de sel, un jus de citron, et une
cuillerée à café de purée d'aïl. Mixer. Disposer dans l'assiette et
décorer de paprika et de noix de cajou. Accompagner de mouillettes de
pain complet.
Ajouter des tomates cerises à l'assiette, pour la couleur et le croquant !
Tartines fromagères et ratatouille
Tartines fromagères
Pour 4 tartines (2 personnes)
4 tranches de pain complet tartinées de purée d'aïl, et recouvertes d'un mélange de :
4 cuillerées à
soupe de ricotta, 1 cuillerée à café de pesto, beaucoup de ciboulette,
et du sel,
décorées de quelques tours de moulin de baies roses et de poivre, de 4 petites tomates
séchées, de 4 tomates cerises, (d'olives), et de gomasio.
Les passer au four (200°) 10 à 15 m à 200°.
Elles croustillent et apportent une douceur crémeuse à une ratatouille bien chaude et fondante.
Voilà des assiettes qui se suffisent à elles-mêmes, ou qui peuvent être complétées par un dessert poids plume ou gourmand !
28 septembre 2005
Tarte zen pour yogi affâmé
Le mardi soir, désormais, c'est le soir du yoga !
Ma maman et moi prenons nos petits tapis et allons écouter la voix
mélodieuse de Madame Yoga en nous roulant sur les tapis en mousse. Un
moment de bonheur béat, déstressant au possible (il m'arrive souvent de
m'endormir), duquel on ressort étiré et heureux.
Le seul problème
du cours de yoga, c'est qu'il est à l'heure du dîner : de 18h30 à 20h,
en sachant qu'il faut une demi-heure de trajet aller et pareil au
retour. Si ce n'était pas du yoga, je dînerais avant ; ça ne m'a jamais
posé problème de manger tôt, bien au contraire (au Japon, j'avais
l'habitude de dîner à 18h). Mais allez faire un cours de yoga après le
repas, et vous comprendrez votre douleur ! ;o) Donc, je prépare un
petit quelque chose dans l'après-midi et on dîne en rentrant, vers 21
heures. Et pour ne pas perdre les effets bénéfiques de notre séance de
yoga, j'essaye de confectionner un petit plat à la fois complet et
léger.
Cette fois-ci, pour m'amuser, j'ai même voulu faire une tarte aux légumes qui soit équilibrée entre yin et yang ! Je suis donc allée me renseigner un peu (très vite fait, je dois dire - les puristes devront me pardonner) sur les aliments yin et yang.
Pas de chance, les aliments que je compte utiliser pour ma tarte, des
poireaux et de la farine de blé complet, sont tous les deux yang
! Pas bien ! Il me faut un peu de yin, mais je dois aussi faire
avec ce que j'ai dans le frigo... Voyons voir. L'huile d'olive pour la
pâte à tarte est yin, c'est déjà ça ! Mais saumon et fromage de chèvre
sont yang eux aussi... On va donc ajouter plein de condiments yin :
ciboulette, curry, moutarde... J'ai !
On va faire nos petits totaux :
- Côté yang : Farine de blé, poireaux, fromage de chèvre, sel marin
- Et côté yin : Eau, curry, ciboulette, moutarde
Youpi,
ça fait 4 partout ! Mais la liste ne me dit pas si mon lait de soja est
yin ou yang... Boh, il doit bien être un peu les deux ;))
Ah la la, quel boulot tout ça ! Heureusement qu'après il y a le yoga pour me remettre les méninges en place !
Tarte yin-yang aux poireaux
Pour 4 yogi affâmés
280g de farine de blé T80
sel marin
un petit verre d'eau
4 cuillerées à soupe d'huile d'olive
1 kilo de poireaux
175ml de lait de soja (ou lait de vache, mais attention, il est yin !!)
1 petit fromage de chèvre
1 cuillerée à soupe de moutarde
1 cuillerée à café de curry en poudre
quelques brins de ciboulette
Faire
cuire les poireaux à l'étouffée, sans matière grasse, jusqu'à ce qu'ils
soient tendres. Faire la pâte à tarte en mélangeant farine, sel, eau et
huile d'olive. Faire une boule, puis l'étaler au rouleau et la mettre
dans le moule à tarte. Ecraser le fromage de chèvre, ajouter le lait,
la moutarde, le curry, du sel et la ciboulette, bien mélanger. Ajouter les
poireaux cuits et égouttés. Verser le tout sur le fond de pâte et cuire
à 180° pendant 45 mn, ou jusqu'à ce que la pâte soit dorée.
Résultat :
cette tarte yin-yangisée s'est révélée vraiment délicieuse !
L'association des différents ingrédients et des condiments était
idéale, surtout le mélange curry-moutarde-fromage de chèvre.
Décidément, il va falloir que je me penche un peu plus sérieusement sur
les principes de base de l'alimentation macrobiotique ! Vivement mardi
prochain !
NB : maintenant j'ai un doute quant à mes petits croisillons de pâte... Yin ou yang ? Il y a de quoi y perdre son japonais !!
26 septembre 2005
La soupe qui réconcilie
Ma famille se sépare en deux clans : il y a ceux qui aiment la soupe, et ceux qui ne l'aiment pas. Chacun a ses raisons :
-
mon papa n'aime pas la soupe parce que ça lui rappelle la guerre, qu'il
n'aime pas les bruits de schlurp schlurp et qu'il refuse
de manger à la cuillère.
- moi j'aime la soupe parce qu'elle permet
de faire le plein de légumes, qu'on peut varier les saveurs à l'infini,
que c'est bien chaud l'hiver et que question cuisine, elle ne demande
pas beaucoup d'attention : éplucher, découper, laisser mijoter, et
éventuellement mixer... C'est pas très compliqué.
- ma maman aime la soupe sous certaines conditions : quand elle est à la courgette, ou que c'est Mercotte qui l'a faite.
- et mon chéri n'aime pas la soupe, "parce que".
Mais
un jour, ma maman a ramené d'un voyage en Norvège la recette d'une
soupe miraculeuse que son amie norvégienne, Ase, lui avait confectionné à de
nombreuses reprises. Il s'agit d'une soupe de légumes et de
lentilles coraïl parfumée au cumin et au laurier, qu'on ne mixe pas.
A l'époque, on en faisait au moins une fois par semaine, et on en
mangeait donc deux soirs de suite, voire plus. On ne s'en est jamais
lassées. Je mets le verbe au féminin pluriel, car à l'époque mon papa
refusait toujours de la goûter, et Ludo n'était pas encore là.
Et
puis, un jour où on avait mis moins d'eau dans la soupe, mon papa
accepta de la goûter à condition qu'on ne lui mette que des morceaux de
légumes. Et bien sûr, il a adoré.
Ensuite, je suis partie pour le
Japon et on a oublié la fameuse soupe. Jusqu'à hier soir, quand j'en ai
eu envie à nouveau. L'occasion était idéale pour la faire goûter à
Ludo-qui-n'aime-pas-la-soupe-parce-que. Et bien sûr, il a adoré !
Voici
donc la recette de la soupe qui réconcilie ceux qui aiment et
ceux qui n'aiment pas, et qui va certainement réchauffer nos soirées
d'hiver pendant quelques temps...
La soupe d'Ase
Pour 4 portions
2 pommes de terre
3 petites carottes
1 poireau ou 1 gros oignon
1 poivron rouge ou vert
3 dl de lentilles coraïl
470g de tomates pelées et leur jus (une boîte)
10 dl d'eau
1 bouillon cube aux légumes
1 cuillerée à café de cumin ou de curry
sel
1 feuille de laurier
Eplucher
et couper les légumes en dés. Mettre dans une marmite avec le reste des
ingrédients (ajouter le sel en fin de cuisson). Laisser cuire pendant une bonne demi-heure après ébullition, ou jusqu'à ce que les légumes soient tendres. Servir
bien chaud, avec éventuellement un peu de crème fraîche. Et bien entendu, ça se réchauffe très bien, c'est même encore meilleur !
24 septembre 2005
Gratin savoyard
Pour retrouver la recette du gratin savoyard, cliquez ICI.
10 septembre 2005
Rouge comme du quinoa
J'ai découvert la semaine dernière dans mon magasin bio préféré un paquet de quinoa rouge. Il a donc bien évidemment fallu que je l'essaye ! A l'ouverture du paquet, j'ai eu l'impression que les graines étaient plus petites que celles du quinoa jaune, on aurait dit des petites perles rouge foncé. Pour la cuisson, j'ai procédé normalement : après avoir rincé plusieurs fois les graines de quinoa, je les ai mises à cuire dans 2 fois leur volume d'eau pendant 10 minutes après ébullition. Ensuite, on laisse gonfler tranquillement sous un couvercle. Il s'est avéré qu'elles n'avaient peut-être pas besoin d'autant d'eau pour cuire et tripler de volume...
Ce nouveau genre de quinoa (mais est-ce si nouveau que ça après tout ??) m'a inspirée pour faire une belle salade rouge et violette. Sur le modèle de ma salade de quinoa aux noix de cajou et sauce au sésame, j'ai mélangé betteraves, tomates, carotte, oignon rouge, chèvre frais et noix de cajou à mon ami le quinoa.
Au goût, je ne trouve finalement pas vraiment de différence avec le quinoa basique : un goût de noisette léger, un petit craquant agréable sous la dent (pas trop quand même !). Au final, ça change du quinoa habituel et ça permet d'apporter de la couleur dans nos assiettes. Pour l'automne, c'est une bien belle idée !













