29 avril 2006
Velouté TouVert express
Après les agapes lilloises, j'avais comme qui dirait envie d'un petit plat tout en verdure et en légéreté : tiens, d'un petit velouté par exemple ! J'avais prévenu Aude et Manoue pendant qu'elles me raccompagnaient à la gare : "demain, je vais faire un velouté de laitue !". "Baaaaaaaaaaaaah", fut la réponse !
Ben quoi ? C'est vachement bon, le velouté de laitue. Et pourtant, je ne suis pas une fan de salade cuite... Mais quand c'est bien fait, c'est vraiment agréable : un p'tit bol de velouté TouVert réalisé en même pas une demi-heure, cuisson comprise... Qui dit mieux ?
Velouté de laitue
Pour 4 personnes
3 pommes de terre
1 botte d'oignons nouveaux
1 belle laitue
1 bouillon cube
1/4 l de lait de soja
1/4 l d'eau
sel, poivre, huile d'olive
Eplucher les pommes de terre, les laver et les couper en dés. Laver soigneusement la laitue et les oignons. Découper les feuilles de laitue, émincer les oignons. Faire revenir pommes de terre et oignons dans un peu d'huile d'olive, dans une marmite. Ajouter les feuilles de laitue, et laisser revenir quelques minutes. Ajouter les liquides et l'assaisonnement. Laisser cuire une vingtaine de minutes avec un couvercle. Mixer. C'est prêt !
NB : d'autres ont, cette semaine, découvert la Soupe à l'ortie, pas mal non plus dans le genre "petit potage vert".
27 avril 2006
De Lille à Londres...
En ce moment, et c'est le moins qu'on puisse dire : je voyage ! Après Paris, j'ai enchaîné avec Lille le week-end dernier, pour rendre visite à Manoue, en compagnie d'Aude, pour un vrai week-end de gourmandes !
Manoue nous a fait ses spécialités : le poulet laid au lait de coco, le ch'ti crumble, la tatin étoilée... Et elle nous a montré comment faire des assiettes incroyables, pleines de couleurs et de textures différentes, remplies à ras bord jusqu'à ce qu'elle n'aie plus l'impression qu'il "manque un truc" ! On a même dessiné des vilaines têtes dans les verres ;)
Et puis on est allées dévaliser Alice Délice, une boutique pleine de merveilles, Aude en quête de violette et moi d'un peu tout et n'importe quoi de rigolo. J'en suis ressortie avec du vinaigre à la pulpe de mange et de la moutarde aux framboises pour moi, plus quelques petits cadeaux pour ma maman.
Ensuite, on a fait une escale chez Meert, pour acheter des mini boîtes de leurs célèbres gauffres (mini la boîte, pas mini le prix !), puis on est allées déguster du chocolat qui pétille chez un chocolatier dont j'ai oublié le nom (Manoue, help !), et quelques huiles fameuses chez Oliviers and Co.
Mais après ces emplettes de gourmandes, comme on avait encore faim, on s'est attablées à la terrasse des Compagnons de la Vigne, pour mon premier welsh (délicieux, mais tellement gras qu'il y a des chances pour que ce soit également le dernier !), et puis on a dégusté des glaces : violette pour Aude, spéculoos pour moi, violette / confiture de lait pour Manoue (qui mange pour deux, normal !).
Autres découvertes gastronomiques du week-end : les Merveilleux, et les Confiwaz de Roselyne, sur le marché de Wazemmes (j'ai craqué pour poire/citron !).
Je suis rentrée de Lille émerveillée par tant de nouvelles choses, et ravie de ma rencontre avec Manoue et de ma re-rencontre avec Aude, que je connaissais déjà. Encore merci, toutes les deux !!!! (et un merci spécial au Chéridou si gentil !).
Comme je vous le disais en début de message, en ce moment je voyage, je voyage... Et la prochaine étape, ce sera Londres en amoureux pendant la deuxième semaine de mai ! Alors si jamais vous êtes londonien(ne), que vous connaissez bien Londres, ou que vous avez tout simplement entendu parler d'un endroit génial à visiter là-bas, je suis tout à l'écoute de vos conseils avisés ! Et notamment pour répondre à la question : que ramener de Londres sous forme de souvenir gourmand ? (le premier qui me répond "la jelly"... ;-)).
25 avril 2006
Tarte aux blettes
Voilà une recette que l'on fait très souvent à la maison : la tarte aux blettes... Il faut dire qu'ici, c'est la maison des tartes salées, on en fait au moins une ou deux fois par semaine. C'est vrai, quoi ! Pour peu qu'on fasse la pâte soi-même, à l'huile d'olive, et qu'on fasse le plein de légumes frais dans la garniture, les tartes salées sont vraiment un plat très équilibré, facile à faire, aussi bon chaud que froid... Bref, un peu le plat idéal !
Je vous propose une garniture au tofu à la place de la traditionnelle crème fraîche, et une association fromage / pignons de pin pour rendre le tout bien gourmand... Ca vous dit ?
Tarte aux blettes
Pour 4 personnes
250g de farine bise
1 verre d'eau
5 cuillerées à soupe d'huile d'olive
1 pincée de sel
un peu de romarin
1 petit kilo de blettes
1 bloc de tofu
1 oeuf
1 cuillerée à café de curry
un peu de crème de soja liquide
fromage de chèvre ou de brebis frais
tomates séchées
une poignée de pignons de pin
Laver, couper et faire cuire les blettes à l'étouffée pendant 20 minutes. Egoutter.
Préchauffer le four à 180°. Confectionner la pâte en mélangeant la farine, le sel, le romarin, l'eau et l'huile d'olive. Former une boule, l'étaler au rouleau et en garnir un moule à tarte.
Mélanger dans un bol le tofu, l'oeuf, le curry, la crème de soja et une pincée de sel. Arranger les blettes sur le fond de tarte et couvrir de la préparation au tofu. Garnir de tomates séchées, de tranches de fromage et de pignons de pin.
Cuire au four pendant 45 minutes environ. Se mange chaud comme froid.
23 avril 2006
Clea à Paris, Acte III (et dernier) : la saga du matcha !
Suite et fin de mon récit parisien.
Après avoir dévalisé Kioko et m'être pâmée chez Ladurée, il me restait encore une envie à combler, et une envie comme ça, ça ne se négocie pas : il me fallait du matcha. Pas un pot de matcha - ça j'en ai toujours à la maison - non : il me fallait goûter les dernières créations matchaesques parisiennes, à savoir celles de Sadaharu Aoki.
Grâce à Anne, j'avais déjà pu goûter l'été dernier à son cake au matcha, et j'avais tellement adoré que j'étais impatiente de découvrir la suite : l'éclair au matcha, le millefeuille au matcha, la confiture de lait au matcha... J'avoue, j'ai complètement craqué, et j'ai tellement adoré que j'en ai rêvé la nuit ! (Véridique : j'ai dormi pendant douze heures entrecoupées de rêves où je voyais du thé matcha partout et sous toutes ses formes...).
Et le lendemain, au réveil, les cloches étaient passées :
Une poule et un oeuf au chocolat blanc, thé matcha et graines de sésame noir : l'alliance parfaite !
Mais je n'en avais toujours pas assez !
J'ai donc profité d'une pause goûter chez Mariage Frères (visitez leur site web, ils donnent quelques recettes) pour lorgner la "tarte au thé matcha" sur la carte... Mais manque de chance, ils n'en avaient pas ce jour-là (grrr !). Du coup, je me suis rabattue sur les sorbets au thé : thé matcha, thé du sahara, thé je sais plus quoi, et coulis de mangue. Très bon, mais j'étais déçue de ne pas avoir pu goûter à la tarte ! (Oui, sale gosse, je sais...).
Bon, avec tout ça, je réalise que je ne vous ai pas encore donné ma recette préférée de cake au thé matcha (seulement la version pour rice-cooker !). Je vais donc y remédier immédiatement. Il s'agit pour une fois d'une recette d'un livre que j'applique toujours à la lettre (c'est rare, mais ça arrive !) : Les Gâteaux de Mamie, chez Marabout. Faites-la les yeux fermés : elle est divine ! Les doses de matcha et de poudre d'amandes sont parfaites.
Cake au matcha
Pour 1 moule à cake
125g de farine
1 càc de levure
2 càc de matcha en poudre
2 oeufs
100g de sucre glace
50g de poudre d'amandes
100g de beurre salé
Préchauffer le four à 180°. Mélanger la farine, la levure et le matcha dans un bol. Dans un autre bol, battre les jaunes avec le sucre et la poudre d'amandes. Ajouter le beurre fondu et bien mélanger. Verser dans le mélange précédent, bien battre. Dans un troisième bol, monter les blancs en neige avec une pincée de sel, et les incorporer délicatement au mélange. Verser dans un moule à cake garni de papier sulfurisé. Cuire 30 à 40 minutes en surveillant à la fin de la cuisson, et jusqu'à ce que la pointe du couteau ressorte sèche. Laisser refroidir avant de démouler et de découper.
21 avril 2006
Clea à Paris, Acte II : Chez Ladurée !
Suite de mon expédition parisienne !
J'avais beau bien connaître Paris, jusqu'au week-end dernier je n'avais jamais mis les pieds dans ses salons de thé les plus réputés : Ladurée, Mariage Frères... Je n'y avais tout simplement jamais pensé : dans ma petite tête à moi, les meilleurs gâteaux sont faits maison et je ne voyais pas l'intérêt de payer 8 euros pour une tartelette ! Mais pour tout vous dire, j'ai un petit peu changé d'avis après m'être assise dans un canapé douillet pour une pause goûter chez Ladurée...
Ca, c'est pour l'ambiance : atmosphère raffinée et lumières feutrées, rien d'agressif surtout, ça donne envie de s'installer et de papoter... Après, le plus dur, c'est de se décider ! Côté boisson, j'ai très rapidement opté pour un jus de pêche de vigne. J'adore ça, je n'en vois jamais ailleurs, bref : ça m'inspirait plus que le thé ! Je n'ai rien regretté, il était délicieux.
Mais la carte des pâtisseries, mes enfants... C'est à y perdre son japonais. J'ai eu un mal fou à me décider ! Heureusement, j'étais avec une tantine qui a tout compris, et on a donc décidé de se partager ce qui nous faisait le plus envie :
Et une tartelette framboise passion !
(J'ai même réussi à ne pas faire trop de dégâts en les découpant !). J'ai commencé par goûter l'une, puis l'autre, afin de décider laquelle j'allais garder pour la faim fin. La religieuse était fraîche, pas trop sucrée, le goût de la fraise était bien présent, c'était délicieux. Mais la tarte framboise passion l'a battue à plates coutures ! La crème passion était délicieusement fondante et acidulée, parfaite avec les framboises. J'ai dû promettre à Ludo d'essayer d'en faire une un de ces quatre !
Conclusion : c'était la première fois que je me rendais dans un salon de thé où le prix du goûter dépasse celui de mon ticket de courses hebdomadaire. Mais ça valait le coup ! Il s'agit vraiment de pâtisseries hors du commun. Allez, qui se dévoue pour y aller avec moi la prochaine fois ?
Ladurée
Salon de thé
75 avenue des Champs Elysées
Paris 8è
19 avril 2006
Clea à Paris, Acte I : Mon Japon A Paris
Je n'étais pas très présente sur mon blog ces derniers jours pour répondre à vos commentaires, et pour cause : je m'étais envolée sur les ailes d'une cloche pascale, vers le pays du Soleil levant... Hein ? Mais non, c'est pas vrai...! Il faut pas croire tout ce que je vous dis ;)
Non, à défaut de cloches, je m'étais envolée en TGV, et me suis arrêtée Gare de Lyon pour un joli week-end parisien en famille. Mais je me serais tout de même crue au Japon l'espace de quelques heures, pour une escale pas très loin de Pyramides, du côté de la rue St Anne. L'occasion pour moi de vous dévoiler Mon Japon A Paris !
Le voyage commence Rue des Petits Champs, dans l'épicerie Kioko. J'ai toujours un pincement au coeur quand je me balade dans les rayonnages où je retrouve tous les produits que j'avais l'habitude de trouver dans mon petit Marukyo d'Oita, et un pincement encore un peu plus fort quand je vois les prix... C'est dingue ! En plus, les prix en yen sont toujours affichés sur les produits, ce qui rend la comparaison facile quand on connaît le cours du yen : ils sont 7 fois plus chers que là-bas. Mais tant pis, cela ne m'a pas empêchée de remplir mon cabas d'aliments introuvables à Grenoble : de quoi faire des okonomiyaki, des inarizushi et du tonkatsu (porc pané)... entre autres ! Mais y'avait pas de natto... Boh, de toute façon, ça voyage pas très bien dans le TGV le natto, si ? ;)
Bon, une fois le cabas bien rempli, la pause repas s'impose. Je vous emmène donc dans un petit restaurant japonais qui ne paye pas de mine... Rien de très raffiné, ni l'accueil, ni la cuisine, ni le décor, mais c'est quand même mon japonais préféré... Car si vous y regardez à deux fois, il n'y a que des japonais attablés, et ils ont plutôt l'air satisfait. C'est bien simple : ce restaurant, c'est le "vrai goût" du Japon, de la cuisine populaire des restaurants de gare, celui qui manque le plus aux expatriés japonais, et aux "gaijin" (étrangers au Japon) revenus au pays, comme moi.
Ce restaurant s'appelle "Hokkaido Ramen", car leur spécialités sont les ramen, des soupes de nouilles au bouillon riche et parfumé, la plupart du temps servies avec des gyoza, auxquels je n'ai pas résisté.
J'ai fait le test une fois, d'emmener des amis japonais dans ce restaurant. Je les avais choisis bien nostalgiques de la nourriture de leur pays, après trois semaines de voyage en Europe. Ils n'ont pas hésité deux secondes à commander des gyoza et des shio ramen. Vous auriez dû voir leur expression au tout premier zuruzuru (slurp slurp en japonais !) : le ravissement. Monsieur s'est empressé de nettoyer son bol brûlant en reniflant de concert, avant de soupirer d'aise. Ils étaient comme à la maison !
Moi, quand je mange là-bas, je choisis généralement le tendon, une boîte remplie de riz bien chaud et de légumes en tempura, une friture très légère. Mais cette fois-ci, j'ai accompagné Ludo pour un katsudon : une belle pièce de porc panée recouverte d'une omelette légèrement sucrée, et posée sur du riz. Difficile de faire plus riche, et donc plus addictif ! Ca nous a rendus tout nostalgiques pour la journée !
Mes aventures parisiennes ne sont pas terminées. Je reviens très bientôt vous compter quelques salons de thé... Mais en attendant, les adresses :
Kioko
Epicerie japonaise
46 rue des Petits Champs
Paris 2è
Hokkaido Ramen
Restaurant japonais
14 rue Chabanais
Paris 2è
17 avril 2006
Le pain cajou - Ma MAP et moi...
J'ai de drôles d'habitudes avec ma MAP... Après avoir passé une nuit à ne pas dormir à cause de ses ronronnements (tout ça dans la bête idée d'avoir du pain frais le matin !), j'ai pris l'habitude de la programmer pour qu'elle fonctionne exclusivement quand je ne suis pas là. Ce qui me permet (1) de ne pas l'entendre !, (2) de ne pas provoquer de coupure de courant dans mon appart parce que j'aurais branché la bouilloire en même temps, et (3) de suivre l'odeur de pain bien chaud depuis le hall de mon immeuble jusqu'à chez moi en rentrant du travail. Tout cela nécessite un peu d'organisation, et d'avoir les yeux suffisamment en face des trous le matin pour pouvoir doser les ingrédients et les mettre dans l'ordre dans la cuve...
Ah, la satisfaction de rentrer chez soi le soir et de trouver le pain tout frais et tout chaud... C'est un peu un sentiment de devoir accompli, et de travail bien fait !... Jusqu'à un soir de la semaine dernière où je suis rentrée pour trouver... un tas de farine chaude baignant dans une boule de pâte à moitié crue, à la place de mon joli pain habituel. J'avais mal enfoncé le bol dans la machine... Eh oui, ce sont des choses qui arrivent, mais ce soir-là j'étais vraiment dépitée ! C'est bien la peine de se lever plus tôt le matin pour préparer son pain et trouver une chose pareille en rentrant... Pfff !
Du coup, l'idée de doser les mêmes ingrédients que le matin me fatiguant déjà, j'ai décidé de changer un peu. Et, pour une fois que j'allais être là pendant la cuisson du pain, de faire une de ces recettes que je ne peux jamais faire habituellement : celles où il faut ajouter un ingrédient lorsque la MAP commence à faire "un bip" (dixit le manuel), après la première phase de pétrissage. C'est le moment d'y jeter les noix, les tomates séchées, et tout ce qu'on veut d'autre.
Me voilà donc lancée dans la confection d'un "pain cajou", avec des noix de cajou et de la purée de noix de cajou pour remplacer la matière grasse habituelle (huile d'olive chez moi). Le résultat m'a beaucoup plu, même si les noix de cajou avaient été trop broyées pour rester croquantes sous la dent. J'en ai néanmoins fait quelques meilleurs sandwiches du monde, avec des poivrons au cumin et du fromage frais...
A vos MAP !
Pain cajou
Pour un gros pain
310 ml d'eau
500g de farine (j'ai mis 200g de farine blanche et 300g de farine bise)
3 cuillerées à café de lait en poudre
2 cuillerées à café de sucre
1,5 cuillerées à café de sel
40g de purée de noix de cajou ou de beurre de cacahuètes
1,5 cuillerées à café de levure
50g de noix de cajou broyées
Mettre les ingrédients dans la cuve dans l'ordre habituel (chez moi, celui de la liste, en mettant sucre, sel, purée de cajou et levure dans 4 coins séparés). Lancer la machine. Lorsqu'elle commence à faire un bruit de pétrissage significatif (après quelques minutes), ajouter les noix de cajou. Toujours laisser le pain refroidir complétement avant de vouloir le découper.
15 avril 2006
Seitan sauce moutarde
Connaissez-vous le seitan ? Si vous fréquentez assidûment les magasins bio, il y a de grandes chances... Mais sinon, laissez-moi vous expliquer un peu ! Le seitan est un peu au blé ce que le tofu est au soja. C'est réducteur, mais ça permet de le situer au rayon des bizarreries végétariennes ! Il s'agit d'une pâte obtenue à partir de gluten de blé et d'eau, cuite dans un bouillon pour former un bloc. On l'achète sous cette forme si l'on n'a pas envie de le préparer soi-même, et on peut ensuite le cuisiner à toutes les sauces. Un peu comme le tofu, à une différence près : le tofu est insipide, tandis que le seitan a un petit goût de viande... Enfin, d'après mes papilles à moi ! :) Il est donc idéal dans les recettes mjotées : blanquette, sauces type bolognaise... Mais ma recette préférée est toute simple : il s'agit de seitan sauce moutarde, parfumé au thym et servi avec des petits légumes vapeur. Voilà un plat rapide à faire et qui change !
Seitan sauce moutarde
Pour 2 personnes
1 bloc de seitan (250g environ)
Sel, poivre, thym
Huile d'olive
4 cuillerées à café bombées de moutarde à l'ancienne
1 petit verre d'eau
100ml de crème liquide d'avoine ou de soja
Pommes de terre et carottes en quantité désirée pour accompagner
Préparer les légumes et les mettre à cuire à la vapeur pendant la préparation du seitan. Découper le seitan en 8 morceaux, saler, poivrer et rouler dans le thym. Faire chauffer l'huile d'olive dans une poêle et ajouter le seitan. Faire dorer à feu vif pendant 5 mn. Ajouter la moutarde, puis verser l'eau et délayer la moutarde autour du seitan. Laisser mijoter à feu vif pendant 30 mn, jusqu'à ce que la sauce ait considérablement réduit. Ajouter la crème et mélanger. Si le mélange n'est pas assez épais, on peut ajouter 1 cuillerée à café de maïzena préalablement délayée dans 2 cuillerées à café d'eau. Remuer quelques instants pour que la sauce épaississe, et servir bien chaud avec les légumes.
Vous trouverez le seitan au rayon frais des magasins d'alimentation biologique.
12 avril 2006
Tarte aux noix ! Na ! Parce que j'ai dit !
Il faudrait savoir, quoi... Un jour on proclame le printemps, on sort sa roquette et ses graines germées, et le lendemain pof, il neige à nouveau et voilà Clea enrhumée ! Screugneugneu... Et pourtant, Dieu sait que je préfère le sale temps au printemps. Mais une fois qu'on a dit que c'était le printemps, et que je me suis fait une raison, il ne faut pas revenir en arrière, sinon voilà que... Aaaaatchoum !
Pfffff.
Bon...
Si c'est comme ça, je vais nous faire une bonne tarte aux noix. Oui, oui, comme en hiver ! Parfaitement ! Mais pas pleine de crème, de beurre et de sucre, hein, on est bien d'accord là-dessus (j'ai beau être enrhumée, j'ai toujours les réflexes qui fonctionnent à pleins tubes !).
Mais, mais... C'est quoi ce rayon de soleil qui débarque ?
Aaaatchoum !
Pffff...
Tarte aux noix "sans" (beurre, sucre, crème) mais avec des noix quand même !
Pour un petit moule à tarte de diamètre 21 cm
125g de farine d'épeautre
3 cuillerées à soupe d'huile d'olive
1/2 verre d'eau (voire moins)
1 pincée de sel
1 cuillerée à café de cannelle en poudre
125g de cerneaux de noix
20 cl de crème liquide d'avoine ou de soja
1 oeuf
4 cuillerées à soupe de sirop d'agave (ou miel)
Pour la pâte à tarte, mélanger la farine, le sel et la cannelle. Ajouter l'huile et l'eau, mélanger avec une grande cuillère puis pétrir rapidement pour former une boule. Etaler et garnir le moule à tarte.
Mettre les noix dans un sachet à congélation et taper dessus avec un rouleau à pâtisserie (sinon : concasser grossièrement avec la méthode de votre choix !). Concasser plus ou moins finement selon que vous aimez avoir des morceaux ou pas (moi j'aaaaaaaaaime !). Mélanger les noix avec la crème, le sirop d'agave et l'oeuf battu. Verser sur le fond de pâte.
Cuire au four à 180° pendant 30 à 40 minutes, ou jusqu'à ce que la tarte soit bien dorée.
Elle est meilleure froide que tiède... selon moi !
Promis, elle a beau ne comporter ni beurre, ni crème, etc... Elle est vraiment extra !
10 avril 2006
Muffins plats de la maman de Lili - version végétalienne
La recette des muffins plats de la maman de Lili est une recette culte des utilisateurs de Marmiton, un inratable, indémodable, une recette qui a tout pour plaire ! Je m'y suis essayée un dimanche après-midi à 15h45, alors qu'il n'y avait rien pour le goûter. A 16h, c'était prêt, et nous nous sommes vraiment régalés !
Bien entendu, j'ai adapté cette recette pour en faire une variante végétalienne, conséquence de ce que j'avais sous la main : de la farine bise au lieu de la farine blanche, de l'huile d'olive à la place du beurre, du sucre complet, du lait végétal... Vous commencez à connaître mes petites manies dans le domaine de l'adaptation des recettes de douceurs !
Muffins plats version végétalienne
Pour 10 muffins
250g de farine T80
1 paquet (11g) de levure sans phosphates
1 cuillerée à café de sel
1 cuillerée à soupe de sucre complet
2 cuillerées à soupe d'huile d'olive
15 cl de lait d'amande ou de riz
Préchauffer le four à 180°. Mélanger dans l'ordre les ingrédients. Former une boule et l'étaler sur une épaisseur d'1 cm (pas moins). Découper 10 cercles à l'aide d'un verre à moutarde. Les placer sur une plaque et cuire au four 10 minutes, pas plus. Déguster immédiatement à la sortie du four, ou bien toastés un peu plus tard...
Bien chauds et tartinés de purée de noisettes ou de beurre salé, ces muffins sont un vrai bonheur !















